Ouverture commerciale

Exports + imports, % du PIB · annuel 2000–{{year}} · Banque mondiale WDI · {{count}} pays

La somme des exportations et des importations rapportée au PIB. Le taux dépasse fréquemment 100 % : ce n'est pas une erreur, on additionne deux flux bruts que l'on divise par une valeur ajoutée nette.

Banque mondiale, séries WDI. Le biais principal est la taille : à niveau d'intégration égal, un petit pays commerce beaucoup plus avec l'extérieur simplement parce que son marché intérieur est étroit.

Un taux élevé signale une insertion forte dans les chaînes de valeur, mais aussi une exposition : Singapour ou la Belgique dépendent du commerce mondial comme les États-Unis n'en dépendront jamais.

Les valeurs les plus extrêmes reviennent aux plateformes de réexportation, où la marchandise entre et ressort presque à l'identique : Singapour, Hong Kong, Luxembourg. À l'autre bout, les grandes économies continentales — États-Unis, Brésil, Japon — se situent bas parce que l'essentiel de leur commerce est intérieur.